La ‘Blinkenlights arcade’ fait planer l’ombre du CCC sur la BNF.
Nostalgie de mes années demoscene sans doute, voir un bête cube 3D qui tourne me fait toujours de l’effet… Alors quand en plus ça se passe à Paris, je me dis qu’il est vraiment dommage d’avoir loupé le show. Fort heureusement, quelques vidéos ont été faites à l’époque pour témoigner de la beauté du spectacle ...Sur une note de cuisine.
Hervé THIS vient de mettre en ligne le cours 2011 de gastronomie moléculaire sur le thème “En toutes choses, il faut considérer la fin”...! ATTENTION ! Peinture fraîche
Tandis que certains grelottent, je transpire à grosses gouttes. Je m’essuie le front et fixe l’écran. Je ne parviens pas à savoir si je suis réellement satisfait par ce que mes yeux fatigués peuvent encore discerner ou si j’en reste là par lassitude, mais ca y est enfin ! J’ai terminé la migration du blogue de Dotclear 1.2 à WordPress 3.0...
La ‘Blinkenlights arcade’ fait planer l’ombre du CCC sur la BNF.
9/05/11
Nostalgie de mes années demoscene sans doute, voir un bête cube 3D qui tourne me fait toujours de l’effet… Alors quand en plus ça se passe à Paris, je me dis qu’il est vraiment dommage d’avoir loupé le show. Fort heureusement, quelques vidéos ont été faites à l’époque pour témoigner de la beauté du spectacle !
Web spaghetti
10/02/11
Cela faisait un moment que j’avais levé le pied sur la veille technologique. La migration du blogue m’a contraint à m’y replonger. L’eau du bain était tiède à souhait, l’immersion ne fut pas si difficile. La suite >
Déduction ionique
10/02/11
Puisque nous sommes dans les histoires de popotes… J’ai du me ré-équiper en matériel de cuisson récemment, et j’ai donc été confronté à ce choix Cornélien : Que dois-je acheter ? Gaz traditionnel, plaque électrique, vitro-céramique, halogène, induction ou hybride ? Quel était le meilleur compromis économique, pratique et “écologique” ? Si je ne prend pas une CITRAM, vais-je vraiment prendre une gamelle ?
Sur une note de cuisine.
9/02/11
Hervé THIS vient de mettre en ligne le cours 2011 de gastronomie moléculaire sur le thème “En toutes choses, il faut considérer la fin”. La suite >
! ATTENTION ! Peinture fraîche
23/12/10
Tandis que certains grelottent, je transpire à grosses gouttes. Je m’essuie le front et fixe l’écran. Je ne parviens pas à savoir si je suis réellement satisfait par ce que mes yeux fatigués peuvent encore discerner ou si j’en reste là par lassitude, mais ca y est enfin ! J’ai terminé la migration du blogue de Dotclear 1.2 à WordPress 3.0.
La suite >
Jour 15 : La carapate
2/12/09
Le réveille sonne, on se lève à la hâte, pour profiter d’un dernier petit déjeuner à l’hôtel avant de faire le « check out ». On s’empiffre littéralement, j’en ai presque honte. La responsable de l’hôtel me demande de remplir un questionnaire de satisfaction. Je signale les quelques petits couacs (notamment le « joiner fee » abusif et le passe internet foireux). Je file au Kodak shop pour tenter à nouveau de réserver les billets en ligne… Trop tard, on ne peut le faire que jusqu’à 24H avant le départ. Je vais devoir payer près du double en prenant les billets à l’aéroport !
Jour 14 : Same same, but different
2/12/09
J’ouvre les yeux et pousse en fourbe la chose qui se larve à ma droite hors de la couche, puis je m’étale en travers pour la faire enrager
Je n’ai pas très bien dormi et vois vraiment très mal dès le lever. Je cherche mes affaires à tâtons et tente désespérément de rester discret pour ne pas effrayer Ketsara. Peine perdu, elle me démasque en un instant. J’entrebâille légèrement le rideau de la baie vitrée pour jauger de la météo du jour. Un soleil de plomb sévit déjà sur un ciel sans nuage qui m’aveugle totalement. Cruel retour à la réalité de ma condition physique ! Kop me « guide » jusqu’à l’échoppe de l’opticien. Son assistante me tend l’étui que j’ouvre fébrilement. Inutile de poser les « précieuses » sur mon nez, je constate avec dépit que les verres sont désespérément… bleus…
Heureusement le responsable du magasin m’informe qu’ils reçoivent toujours les optiques en double au cas où il y’aurait un raté lors de la coupe ou autre… Pas franchement rassurant… Je ne mâche pas mes mots pour lui faire comprendre qu’il n’y aura pas de troisième chance et que je demanderais le remboursement de l’avance si les verres ne sont pas parfaitement conformes.
Jour 13 : L’art de se serrer la ceinture
20/11/09
L’hôtel est en travaux depuis deux jours et je suis réveillé au son des marteaux-piqueurs. Les clients n’ont droit qu’à un petit mot d’excuses glissé sous la porte. Je trouve ca franchement limite. Ils auraient pu se fendre d’une corbeille de fruits gratuite ou d’un massage au rabais pour se faire pardonner, mais rien… J’ai égaré mes faces solaires l’avant-veille, probablement au restaurant ou j’ai déjeuné le midi. Mes yeux me font terriblement souffrir. En quête d’un opticien, je cherche désespérément les coins d’ombre le long de Karon rd. Je fais quatre ou cinq boutiques sans succès. Ils ne vendent pas de faces (clip-on) ou n’en ont plus. Bien entendu, ils sont toujours partants pour me faire des verres correcteurs teintés pour huit fois plus cher, en 48h chrono… Les « petites combines » des marchands du temple commencent à franchement me taper sur le système. J’ai bien compris que pour les autochtones, le fareng n’est qu’un portefeuille sur pattes, qu’il convient de traire le plus vite possible. Il est grand temps que j’aille voir ailleurs si l’herbe est plus verte.
Jour 12 : My name is Bond…
19/11/09
Le téléphone sonne… La jeune femme du lobby de l’hôtel m’informe que notre navette nous attend. En clair, on nous fait gentiment remarquer que nous sommes à la bourre.
Après une bonne heure de route jusqu’au port, nous embarquons enfin sur la jonque. Notre petit groupe ne comprend que sept personnes. Un couple de français charmants, un couple d’américains, une chinoise célibataire, et nous. J’avais promis à Ketsara un périple romantique. Il me suffira d’un regard pour comprendre que nous sommes aux anges tous les deux.
Jour 11 : « Un dîner presque parfait… »
18/11/09
Punaise, la roublarde du lobby de l’hôtel m’a encore facturée un « joiner fee ». Vu les ennuis des deux jours passé, je ne suis pas super bien luné. J’arrive grognon à l’accueil et exige de pouvoir parler avec la responsable. Je n’y vais pas par quatre chemins et lui déballe ce que j’ai sur le cœur. Je ne sais pas ce qui a mis le feu aux poudres. La non-conformité de la chambre avec ma réservation, le fait qu’ils demandent sa carte d’identité TOUS LES SOIRS à ma compagne qui n’ose même plus entrer dans l’hôtel et préfère m’attendre devant le lobby, ou la petite truanderie qui consiste de me doubler artificiellement le prix de la chambre. Cette fois ci la coupe est pleine ! Je menace clairement d’aller voir ailleurs et comme par hasard, tous les problèmes insurmontables sont solutionnés en un rien de temps. Bien tenté mais un peu tard. J’ai décidé de revoir franchement mon itinéraire de vacances pour Ketsara. En effet, elle m’a confiée la veille qu’elle n’avait pas vu sa maman qui vit en ISAN (la région agricole du nord de la Thaïlande), depuis qu’elle est arrivée à Phuket. Ni une, ni deux, je lui propose de l’emmener voir sa mère d’un coup d’aile. J’appelle Angel. Coup de bol incroyable, il a décidé d’aller faire un tour à Udon Thani, qui n’est qu’à une heure et demie de route de Khon Kaen (la grande ville la plus proche du village de Kop). Tout semble se goupiller au mieux. La chance me sourie à nouveau.
